Le silence de Tamar

Tamar Finegold, jeune épouse d’un rabbin de Brooklyn à l’avenir prometteur serait comblée si elle pouvait enfin devenir mère. Sa vie est bouleversée le soir où elle se fait violer. Un mois plus tard, la jeune femme découvre qu’elle est enceinte, sans certitude quant à l’identité du père. Que faire ? Avorter ? Se confier à son mari, à un rabbin, à ses amies ? Craignant les conséquences d’un tel
aveu sur son mariage et les réactions de la communauté hassidique, Tamar décide d’enfouir son secret en elle. Elle est convaincue d’avoir pris la bonne décision. Des années plus tard, le passé la rattrape...

Une fine analyse psychologique et sociologique ainsi qu’une revendication aussi véhémente
qu’émouvante de la tolérance.

Prix : 21 €

ISBN : 978-2914084673

Naomi Ragen, l’auteur

Biographie

Naomi Ragen est née en 1949 à Brooklyn (New York) dans une famille juive traditionaliste. Elle étudie la littérature anglaise, la philosophie et l’histoire à la City University de New York. En 1971, elle décide de s’établir à Jérusalem. Naomi Ragen partage alors son temps entre ses enfants et un emploi de journaliste indépendant. Plus tard, elle complète son cursus universitaire par un Master en littérature anglaise à l’Université Hébraïque de Jérusalem.
En 1989, elle publie son premier roman Jephte’s Daughter, où elle décrit le malaise qu’elle ressent à vivre dans un quartier qui devient de plus en plus rigoriste. C’est en 1992, avec son deuxième roman Sotah, qu’elle obtient la reconnaissance du grand public avec plus de 200000 exemplaires vendus aux Etats-Unis et en Israël. En 1998, la traduction de Sotah en hébreu reste en tête des ventes israéliennes pendant plus de 92 semaines consécutives. Depuis, elle a écrit dix autres romans (dont 7 ont été traduits en français). Elle tient une chronique de société très suivie dans le Jerusalem Post. En 2002, elle a été récompensée par le président de l’Etat d’Israël pour sa contribution à la littérature israélienne. Militante active de l’égalité des sexes, elle mène entre autres, depuis 2004, un combat contre la séparation des hommes et des femmes que les plus intransigeants veulent instaurer dans les autobus des quartiers ultra-orthodoxes. Cette action lui a valu le surnom de « Rosa Park israélienne » et a été relayée dans la presse internationale, notamment en France, dans Le Figaro et Libération.

Bibliographie des ouvrages traduits en français :
Sotah (prix Wizo), Fille de Jephté, Le silence de Tamar, Le fantôme de Doña Gracia Mendes, Le serment, Le dixième chant, Les Sœurs Weiss.

Véronique Perl, le traducteur

Diplômée de l’université de Paris IV-Sorbonne en littérature française, Véronique Perl a longtemps enseigné la langue et la littérature françaises dans le secondaire en France, puis à l’université en Grèce. En parallèle, elle s’est consacrée à la traduction littéraire et a traduit, de l’anglais au français L’Architecture des Ozarks d’Arkansas (The Architecture of the Arkansas Ozarks), du grec au français, les romans et essais d’écrivains grecs, tels que Dimitri Dilinos et Ilias Petropoulos. Sotah est le deuxième roman qu’elle traduit de l’anglais, une langue qu’elle a approfondie pendant ses études puis lors des deux années passées en Angleterre.

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